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LaCouleur de la Victoire. De Stephen Hopkins avec Jeremy Irons Jason Sudeikis Stephan James Bande-annonce Partager Donner mon avis Infos Vidéos Photos Casting Avis & Presse Partager Infos Titre original : Race Réalisé par : Stephen Hopkins Date de sortie : 27 juillet 2016 Durée : 118 minutes Genre : Biographie, Drame, Film historique Pays : Etats-Unis (2014) Langue originale :
Répliquede La Couleur De La Victoire . Jesse, voilà une occasion unique de frapper fort, nous devons boycotter les jeux olympiques sous le régime d'Hitler pour démontrer notre sonorité avec les peuples opprimés d'Allemagne.
Audébut du mois d’août, juste avant les jeux Olympiques au Brésil est sorti un film : La couleur de la victoire.Ce film retrace une partie de la vie de l’athlète noir américain Jesse Owens qui remportera 3 médailles d’or individuelle sur 100 et 200 mètres, au saut en longueur et une médaille d’or sur le relais 4x100, aux jeux Olympiques de Berlin en 1936.
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LE RÉSUMÉ À l’arrière du bus qui le conduit à Cleveland, ségrégation oblige, esse Owens Stephan James se verrait bien devenir le sprinteur le plus rapide du monde. Il rejoint Ohio University où il commence à travailler avec les meilleurs entraîneurs du pays, dont Larry Snyder Jason Sudeikis pour qui la victoire n’a pas de couleur. Jesse survole les sélections américaines et nourrit des ambitions légitimes pour les prochains Jeux Olympiques. Pendant ce temps, le comité olympique américain se pose la question de savoir si les athlètes doivent se rendre à Berlin ou non, car les récentes dérives du Führer font débat. Les partisans du oui emmenés par Avery Brundage Jeremy Irons finissent par l’emporter sur les partisans du non représentés par Jeremiah Mahoney William Hurt. Les États-Unis seront bien aux Jeux de 1936. Jesse se pose aussi des questions. En participant aux Jeux il participe à une grande farce, cautionnant ainsi la politique du Reich? Son entourage a vite fait de le convaincre que le meilleur moyen de protester contre le nazisme reste encore de remporter la médaille d’or au nez et à la moustache d’Hitler. Une fois à Berlin, Jesse procède à sa propre rafle 100m, 200m, saut en longueur. Face aux pressions de Goebbels Barnaby Metschurat, la délégation Américaine accepte la mort dans l’âme de retirer deux athlètes juifs du relais 4x100m. Jesse rejoint l’équipe au pied levé et remporte une quatrième médaille suscitant la colère du Führer et la frustration de Goebbels qui comptaient sur ces Jeux pour prouver la supériorité de la race aryenne. La réalisatrice Leni Riefenstahl Carice Van Hooten dont la mission était de mettre en avant les grands blonds aux yeux bleus se battra jusqu’au bout pour immortaliser l’éclatante victoire de l’Américain. Rentré aux pays avec les honneurs, Jesse Owens reste encore victime de la ségrégation et doit emprunter l’entrée du personnel du grand hôtel où il est sur le point d’être célébré en héros. L’EXPLICATION La Couleur de la Victoire, c’est un homme qui court plus vite que les préjugés. Le sport est censé être un espace de compétition neutre, presque pur » pour ne pas emprunter un terme cher aux théoriciens de la race. Dans le sport, tout le monde a techniquement les mêmes chances de réussir et les athlètes peuvent se mesurer aux autres d’autant plus sereinement qu’ils partent de la même ligne de départ. C’est un domaine qui devrait être épargné par le business – sauf que le sport est devenu un spectacle, avec les dérives que cela suppose. C’est également un domaine où la politique devrait être absente – sauf que le sport s’est transformé en une tribune exceptionnelle. Les Jeux Olympiques sont un formidable instrument de propagande. 2008 était une vitrine pour la Chine. Paris s’excite déjà pour 2024. 1980 confrontait deux visions du monde. En 1936, la question de la race était omniprésente. À la base, le 100m ne devrait être qu’une question de vitesse. In those ten second, there’s no black or white, only fast or slow. Cette course race en Anglais a pris une toute autre dimension pendant les Jeux de Berlin. Elle devait valider l’idée selon laquelle l’athlète blanc aux cheveux blonds et aux yeux bleus était bien le meilleur. Pour dépasser les préjugés, il faut d’abord jouer le jeu. Les absents ont toujours tort. La Couleur de la Victoire rappelle que la politique de la chaise vide n’est pas une solution. Tant que l’abstention ne sera pas reconnue comme un moyen de protestation, il faudra donc continuer d’aller voter. En espérant que ce vote ait encore du sens. Pour dépasser les préjugés, il faut aussi se confronter au problème et aller à la rencontre de l’étranger cf Rencontre du Troisième Type. C’est ce que fait l’athlète Allemand Carl Long David Kross en permettant à Jesse de trouver ses repères au saut en longueur. C’est aussi tout simplement ce que Jesse et le coach Snyder parviendront à faire. Why didn’t you tell me you had a daughter?! You didn’t ask. Pour atteindre son but, quel qu’il soit, il est nécessaire de rester concentré sur son objectif. Lorsque Jesse a une aventure avec Quincella Chantel Riley, ses performances s’en ressentent immédiatement. Pour arriver à ses fins, il est impératif de savoir se protéger de la bêtise environnante comme Snyder l’enseigne à Jesse dans les vestiaires. La foule, les concurrents… tout le monde aboie pour déstabiliser. Il faut savoir faire le vide. It’s just noise. Triompher est une question d’état d’esprit. You can run. And boy, can you jump. What I want to know is – can you win? Ce ne sont pas toujours les meilleurs qui l’emportent mais ceux qui le veulent le plus cf Bienvenue à Gattaca. C’est donc une question de volonté, dont le questionnement n’est pas exclu pour autant. On pense que les athlètes ne font que foncer et ne laissent pas la place au doute. Il est pourtant utile de se poser quelques questions. Nous sommes constamment confrontés à des choix éthiques. La seule manière de progresser est de sans cesse questionner l’autorité. Doit on participer aux Jeux nazis? Doit on retirer deux athlètes de l’équipe à cause de leur judaïsme? Doit-on couper les caméras parce que le patron l’exige? Doit on se doper cf Icarus? Il est souvent plus facile de se poser ces questions lorsque l’on n’est pas directement impliqué. On voit plus facilement les dysfonctionnements chez les autres. Impossible d’ignorer les rafles dans les rues de Berlin. L’Amérique ferme les yeux sur la manière dont elle traite ses propres champions. La Couleur de la victoire rappelle enfin que cette course est longue. La vie s’apparente plus à un marathon qu’à un sprint. Plus le préjugé est profond et plus il prend du temps à renverser. Le récent succès de Christophe Lemaître a suffi à raviver un faux débat sur la couleur de peau. Ouvrons plutôt un vrai débat. Si la couleur de la victoire n’est ni blanche, ni noire mais dorée ; on peut s’interroger sur la prédisposition des Asiatiques au triomphe. Peut-on craindre une razzia de médailles chinoises pour les compétitions futures? Doit-on s’en inquiéter? L’athlète Chinois est-il l’athlète du futur? Est-ce faire insulte aux Japonais et aux Coréens de l’affirmer? LE TRAILER Cette explication n’engage que son auteur.
Avec Stephan James, Jason Sudeikis, Eli Goree, Shanice Banton, Carice Van Houten, Jeremy Irons, William Hurt, David Kross, Amanda Crew, Shamier Anderson, Glynn Turman... Bien trop académique et brouillon pour être à la hauteur de la légende Jesse Owens est l’homme le plus rapide des États-Unis et rêve logiquement de remporter une médaille d’or aux Jeux Olympiques. Sa détermination l’emmènera alors jusqu’à Berlin et à braver le régime nazi… Il est toujours difficile de s’attaquer à une légende, même pour un réalisateur ayant bourlingué depuis longtemps dans l’univers du cinéma "Predator 2", "Suspicion" et de la télévision "24 heures chrono". Mieux, Stephen Hopkins s’était déjà adonné à l’exercice éminemment complexe du biopic avec le très réussi "Moi, Peter Sellers". Pourtant, "La Couleur de la victoire" ne parviendra jamais à avoir la même saveur et la même précision scénaristique que son précédent exploit. Le film s’intéresse à Jesse Owens, quadruple champion olympique en 1936 et symbole de la résistance face à l’idéologie nazie. L’Histoire est connue de tous. Hitler organise ses Jeux, dans la seule optique de révéler au monde l’ultra-puissance et la domination athlétique de la race » aryenne sur les autres. Sauf qu’un jeune homme de couleur noir va perturber ses plans, en remportant quatre épreuves au nez et à la moustache de l’escadron allemand. Ce parcours hors du commun mérite tous les honneurs, et ce n’est malheureusement pas ce vulgaire objet ultra-formaté qui lui rendra le plus bel hommage. Car en multipliant les points de vue, le film se perd dès les premières minutes, ayant ainsi bien du mal à terminer la course sans fauter irrémédiablement. En cherchant à s’intéresser autant au parcours sportif qu’aux enjeux moraux et politiques ayant entouré la compétition les États-Unis devaient-ils boycotter ou non cette édition tristement célèbre ?, le réalisateur enterre son film dans une zone de transition où aucune des thématiques n’est véritablement traitée. La caractérisation de Joseph Goebbels frôle alors le ridicule lorsque que celle de la réalisatrice Leni Riefenstahl, personnage essentiel de la propagande nazie, se retrouve grandement édulcorée. Et ne parlons même pas des tergiversions des élites américaines quant à la position à adopter, tant celles-ci sont retranscrites par une caricature grotesque. Ce qui devient le plus surprenant, c’est qu’avec tous ses défauts, le métrage réussisse à éviter la sortie de piste. Ceci repose avant tout sur une mise en scène, certes emphatique, mais efficace zéro prise de risque, et sur des comédiens particulièrement étincelants. Si le jeune Stephan James fait démonstration d’une partition intéressante et s’affirme dans un nouveau rôle fort il avait notamment prêté son corps au militant pour les droits civiques John Lewis dans "Selma", on retiendra surtout la performance de Jason Sudeikis. Plutôt habitué aux comédies, le fraîchement quadragénaire excelle en coach borderline, obsédé par la victoire de son poulain afin de combler ses propres échecs, volant même la vedette au héros de ce drame hagiographique. À l’image d’une course d’un éternel second, "La Couleur de la victoire" a une technique parfaite, tout est précis, et pourtant il manque ce brin de génie et de folie qui fait l’étoffe des champions. Celui-là même qu’avait Jesse Owens. Envoyer un message au rédacteur À LIRE ÉGALEMENT
Films U À propos de La Couleur de la Victoire Le 5 août 1936, Jesse Owens, un jeune athlète noir, était sacré champion olympique du 200m à Berlin devant un parterre de nazis et leur chef suprême, Adolf Hitler. Lors de ces Jeux, il obtint 4 médailles d’or 100m, longueur, 200m, 4x100m, devenant un mythe et un exemple pour le monde entier. Bande d'annonce de La Couleur de la Victoire Où pouvez-vous regarder La Couleur de la Victoire en ligne ? Films suggérés
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